Capter un email client en restauration, c'est légal — à condition de respecter quelques règles simples. On vous explique les 4 essentielles, sans jargon juridique.
1. L'opt-in doit être explicite
Une case à cocher pré-cochée par défaut = illégal. Le client doit cocher lui-même. Le mieux : une phrase claire type « J'accepte de recevoir les offres et actualités de [nom du café]. Désinscription à tout moment. »
2. Conserver la preuve du consentement
Vous devez pouvoir prouver, à la CNIL ou au client, quand et comment il a consenti. Date, heure, IP, formulaire utilisé. FIKO Hub enregistre tout automatiquement.
3. Le droit à l'oubli
Si un client demande la suppression de ses données, vous avez 30 jours pour l'exécuter. Concrètement : un email à dpo@votre-cafe.fr, vous supprimez le contact du CRM, fini. Pas de blabla, pas de questions.
4. Pas de revente, pas de partage
Les emails de vos clients vous appartiennent (à vous, pas au prestataire). Vous ne pouvez pas les vendre, les partager avec d'autres établissements, ou les utiliser à des fins non liées à votre café.
En cas de doute, posez-vous 3 questions
- Mon client sait-il clairement ce qu'il accepte ?
- Puis-je prouver son consentement avec un horodatage ?
- Peut-il se désinscrire en 1 clic ?
Si les 3 réponses sont oui, vous êtes en règle. Bonus : la CNIL a publié un guide complet pour les commerces de proximité.